Un peu d'histoire
La Société franco-ontarienne d'histoire et de généalogie a été fondée en novembre 1980 et fut le premier organisme à but non lucratif à recevoir une charte ontarienne en français le 21 avril 1981.
Les membres fondateurs étaient Louise Décarie-Marier, Paul-R. Marier, Patrick Savoie, Jean-Marc Poliquin, Gilles Lamoureux-Gadoury, Aurèle Hotte, Jean-Louis Sauvé et Marthe Gagnon-McDonald. La plupart de ces personnes sont devenues par la suite membres du tout premier conseil d'administration de la Société en 1981.
Le vendredi 6 novembre 1981, la Société procédait à son lancement officiel devant une assistance de 365 personnes dans l'amphithéâtre des Archives nationales du Canada. Les parrains d'honneur du lancement étaient :
- Mgr Joseph-Aurèle Plourde, archevêque du diocèse d'Ottawa,
- L'honorable Rhéal Bélisle, sénateur
- Monsieur Séraphin Marion, historien
Fidèle à sa mission, la Société a développé et mis sur pied des services adaptés aux besoins des membres, notamment elle :
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met à la disposition de ses membres des centres de recherche qui renferment une multitude de publications et de documents traitant d'histoire et de généalogie; - publie des répertoires, des relevés de paroisses et de cimetières, ainsi que d'autres ouvrages rédigés par ses membres qui soulignent la contribution des franco-ontariens à la création et au développement de l'Ontario et du pays en général;
- organise des rencontres et des colloques pour favoriser les échanges entre les personnes intéressées à l'histoire et à la généalogie;
- crée des liens avec d'autres organismes semblables de l'Ontario, des autres provinces et même de l'étranger, afin d'accroître la quantité et la fiabilité des renseignements disponibles à ses membres; et
- utilise la nouvelle technologie pour rendre sa documentation accessible à un plus grand nombre de personnes intéressées.
Depuis sa création, la Société et ses régionales ont fait la cueillette et publié un total de 75 répertoires de baptêmes, mariages, sépultures et relevé de pierres tombales. Il s'agit d'un total impressionnant si l'on tient compte que la cueillette et la saisie de données ont été faites exclusivement par les bénévoles de la Société.





































